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    BrekerHommage à Arno Breker

    « Ce par quoi notre âme brille et brûle, est divin ; est rayonnement, étincelle, est contact avec Dieu ; et cet amour brûlant pour le vrai, le beau et le bon est de fait action de la déité ; c'est, comme nous le disait Platon, Dieu en nous. » (C.M. Wieland, 1775)

    Arno Breker est mort. Dans la 91ème année de sa vie difficile, l'artiste génial, que beaucoup d'esprits étroits ont injurié et vilipendé a pris congé de nous. Après la guerre, on l'a traité de “fasciste” parce qu'il a œuvré avec succès entre 1938 et 1945. Les médias allemands, interprètes zélés de cette haine tenace, n'ont pas cessé de répandre des contre-vérités, même après la mort du sculpteur.

    Un certain Eduard Beaucamp, qui avait consigné ses tirades haineuses dans les colonnes de la Frankfurter Allgemeine Zeitung au moment du 90ème anni­ver­saire de l'artiste, a allègrement réédité son triste exploit quand celui-ci a quitté le monde des vivants. Outre une évocation critique du passé de Breker, Beaucamp ose écrire, dans la conclusion de son ar­ticle nécrologique : « il a produit jusqu'à la fin beaucoup de kitsch commercial et éro­tique ». Peter Dittmer, dans les colonnes de Die Welt, n'est pas plus pertinent : « S'il n'y avait pas eu les nazis, l'œuvre de Breker n'aurait pas fait problème». Cqfd. Alexandra Glanz, elle, s'est cru obligée, dans son épitaphe, de parler de la « mi­sogynie » de Breker : « Breker — écrit cette dame — était l'artiste qui façonnait des hommes sur commande d'autres hom­mes » (?).

    Ces 3 échantillons montrent à quel genre de commentaires Breker a été con­fronté en permanence depuis 1945. L'ar­tiste, dans son livre de 1972, Im Strah­lungsfeld der Ereignisse, comparait cette mé­thode à celle des nazis. Il y écrivait : « Les nazis avaient refoulé comme “art dé­généré” tout ce qui leur déplaisait. Au­jourd'hui, par une inversion commode et une simplification des concepts, l'art figu­ratif de cette époque est décrété “fasciste” et l'art abstrait, expression d'un senti­ment démocratique ». Le sculpteur, dans son autobiographie, s'insurge contre cette façon de procéder : « De quel droit freine-t-on mes activités d'artiste, en m'empêchant de présenter mes œuvres au public ? ». Le grand sculpteur français Aristide Maillol nommait Breker le « Michel-Ange alle­mand ». Salvador Dalí a un jour dit à Bre­ker : « il n'y a qu'un sculpteur au monde qui sache sculpter des portraits et c'est vous ». La corporation des artistes allemands a boycotté Breker, a sali sa réputation, alors que les grandes personnalités du monde des arts l'ont honoré et apprécié. De grands hommes de la politique et de l'é­co­nomie — songeons à Konrad Adenauer — ont posé pour lui. Mais, têtue, la cor­po­ration des petits artistes actuels et des cri­tiques n'ont pas voulu reconnaître ces hommages. Alexandra Glanz, dans la Hannover Allgemeine, écrit : « son art soit-disant classique s'est toujours égaré dans le fascisme ». Mais le grand écrivain silé­sien Gerhard Hauptmann émettait un tout autre jugement. Une amitié profonde le liait à Breker. Hauptmann, qui, dans sa jeunesse aurait aimé devenir sculpteur, appréciait les dons extraordinaires de Breker et son sens aigu de la loyauté. À propos de la force qui se dégageait de la sereine beauté des sculptures de Breker, Hauptmann, dans une lettre au sculpteur datée du 20 août 1944, écrit :

    « Comment vous remercier pour cette force et cette beauté que vous nous offrez ? Où le vieil homme que je suis peut se rajeunir pendant un instant, pendant quelques minutes, parfois pendant une heure (…) Les seuls instants de bonheur que nous puissions de tant à autre glaner, rechercher, sont des rayons ; que ce soient ceux du soleil ou, au sens le plus large, ceux de l'art. Pégase est un cheval de feu. Mohammed en possédait un (…) Bref votre coursier à vous, qui est votre œuvre, rayonne de beauté et de vie et quand je la contemple, je puise à une source de jou­vence ».

    Mais qui fut-il ce Breker, cette figure res­plendissante de l'art et de l'esprit alle­mands ? Il est né le 19 juillet 1900 à Eller­feld, près de Wuppertal, dans le foyer d'un tailleur de pierre et sculpteur qui fut son premier maître. Après une formation d'ar­ti­san, il fréquente, jusqu'en 1920, l'école des arts de sa ville natale, puis étudie jusqu'en 1925 à l'Académie des Arts de Düsseldorf auprès des professeurs Hubert Netzer (arts plastiques) et Wilhelm Kreis (architecture).

    BrekerEn 1924, il se rend à Paris où il rencontre Jean Cocteau, Jean Remoi et Alfred Flecht­heim. Trois ans plus tard, il s'ins­talle dans la capitale française. Il y reçoit l'inspiration de l'école de Rodin, notam­ment celle de Charles Despiau (1874-1946) et d'Aristide Maillol (1861-1944). À la demande expresse de Max Liebermann, dont il fera le masque funéraire en 1935, Breker revient à Berlin en 1934. À l'oc­casion des jeux olympiques de 1936 (Ber­lin), Breker connaît enfin la gloire, grâce à ses bronzes, le Zehnkämpfer (le décath­lonien) et la Siegerin (la victorieuse). En 1937, il est nommé professeur à l'École d'État des arts plastiques de Berlin et mem­bre de l'Académie Prussienne des Arts. Pour Breker, la fascination du Beau, dans l'œuvre d'art, ne doit pas seulement captiver grâce aux lignes et aux formes, ne doit pas seulement ravir les yeux. La formule de Rodin demeure chez lui la règle cardinale : l'œuvre d'art doit être créée par l'âme et pour l'âme ; elle doit lui conférer expression et susciter de nou­velles richesses.

    Dans cette règle de Rodin, nous trouvons la synthèse entre l'esprit et la forme, ma­xime de l'art brekerien. Dans l'intro­duc­tion à un album rassemblant ces plus beaux portraits (Bildnisse unserer Zeit), Breker exprime cette démarche que lui a léguée Rodin : « Le portrait, en tant que genre, exige de l'artiste un haut degré d'ap­préhension précise du phénomène naturel qu'il sculpte ; mais le portrait doit être plus que la représentation fidèle du sujet sculpté. L'essentiel réside dans l'art de communiquer les éléments spirituels et psychiques du sujet au spectateur ».

    Breker a su, par ses talents, par son gé­nie, concrétiser à merveille cette règle énoncée par son maître Rodin. Ses visa­ges, ses corps expriment tous, sans ex­ception et avec une perfection sublime, cet­te synthèse entre esprit et forme. On peut observer pendant des heures et des heures ses œuvres, sans cesser d'y découvrir de nouvelles profondeurs spirituelles. Que ce soit dans le visage d'un guerrier torturé de douleurs ou dans la silhouette d'une femme toute de grâce et de charme. Bre­ker, que le réaliste Ernst Fuchs nommait le « grand prophète du Beau », a su con­ci­lier beauté et homme idéal, beauté et hom­me divinisé. Cet idéal brekerien est sus­pect aujourd'hui, vu la conception que se font nos contemporains de l'art. Désor­mais le critère cardinal, écrit Syberberg, c'est « de privilégier ce qui est petit, bas, vulgaire, ce qui est estropié, malade, ce qui est sale et de négliger, de refouler, ce qui est glorieux, resplendissant; la mise en exergue de ce qui est vil exprime une stratégie venue des bas-fonds de l'âme, qui a inscrit à son programme la volonté d'exalter la lâcheté, la trahison, le cri­me… ».

    La vie difficile de Breker après la guerre montre de façon exemplaire quelle est la misère de l'art à notre époque. Jusqu'à sa mort, Breker a vécu en lisière de l'aé­ro­port de Düsseldorf. Une simple haie le sé­parait des pistes d'atterrissage. En 1962, il a pu racheter (!) bon nombre de ses scul­ptures, confisquées par les forces d'oc­cu­pation américaine. Seul un petit musée rhénan, dans le village de Nörvenich (adresse : Kunstmuseum “Sammlung Eu­ro­päi­scher Kunst”, Schloss, D-5164 Nör­ve­nich),  s'est donné pour tâche d'accueillir son œuvre.

    Pour qu'une nouvelle vie artistique puisse prendre élan en Allemagne, il faudra ré­habiliter complètement le grand sculpteur de Düsseldorf qui vient de nous quitter et qui disait de lui-même qu'il était un «vieux Parisien».

    ► Andreas Molau, Vouloir n°73/75, 1991.

    (article extrait de Junge Freiheit n°4 / 91; tr. fr. : RS)   

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    BrekerBreker l'inactuel

    « Arno Breker projette de nouvelles dimensions dans l'art plastique au-delà du Temps » Martin Heidegger, 1974

    « Je suis le sculpteur de l'homme, du triple accord de la création ― du corps, de l'esprit et de l'âme » Arno Breker, 1981

    Adulée ou maudite systématiquement, l’œuvre d'Arno Breker (1900-1991) a été peu étudiée d'une façon nuancée. Un superbe ouvrage récent dû à un ami français du plus célèbre sculpteur du XXe siècle remet les pendules à l'heure et nous introduit dans l'univers de l'artiste. L'auteur de ce livre, Dominique Egret [1937-2008], a eu la courtoisie de nous recevoir pour éclairer nos lecteurs sur l’œuvre de Breker. Au fil de nos entretiens parmi des œuvres de Matisse, Dunoyer de Ségonzac ou Breker , se dessine un idéal esthétique aux antipodes de la réputation de démesure faite à l'artiste. Aux antipodes aussi du “non art”, superficiel et insignifiant, privilégié pour le moment par trafiquants et intellocrates. (Antaïos, 1997)

    • Antaïos : Dans Le Cœur aventureux (1929), Ernst Jünger dont Breker exécuta un buste plus romain que nature écrit : « Dans toute forme bien marquée, réside quelque chose de plus que la forme ». Qu'en est-il pour les formes sculptées par Arno Breker ?

    D. Egret : Dépouillées de toute anecdote, de tout détail figuratif, épurées, resserrées, les sculptures d'Arno Breker vont bien au-delà de la caractérisation fortuite et superficielle. En ne retenant que leurs lignes fondamentales, Breker touche à ce qu'il y a de plus intense, de plus profond. Il atteint l'essence même de l’œuvre.

    • Quelle est-elle ?

    Pour la définir, j'utiliserais volontiers le mot grec alètheia : vérité. L'essence de l’œuvre, c'est le dévoilement de l'être représenté, la révélation de cet être dans sa vérité. Vérité qui est la dimension spirituelle de l'homme, forme cachée que Breker a su intégrer à la forme tangible, apparente. C'est cette spiritualisation de la matière qui fait la beauté d'une œuvre d'art. C'est là que réside la véritable impulsion créatrice, celle qui fait naître les œuvres authentiques et éternelles !

    • Votre livre, Arno Breker : Une Vie pour le Beau (Grabert 1997), montre bien l'étendue du champ créatif de cet artiste, son extrême diversité. Toutefois, l'ensemble de l’œuvre, que votre étude rend parfaitement, est d'une grande cohérence. D'où vient cette cohérence intime ?

    La galerie en effet est somptueuse ! S'y épanouissent Cybèle et Déméter aux hanches en berceau et aux seins dressés, délicieuses images d'une volupté toute païenne À leurs côtés, se dressent des figures masculines, incarnations de puissance et de force sereine. On trouve aussi des portraits pleins d'acuité, de justesse, qui révèlent l'homme : voyez les bustes de Pound, Jünger, Cocteau, Dali ou Senghor ! A priori, ces œuvres forment un ensemble très divers. Pourtant, leur profonde unité est tangible : un même équilibre de forces antagonistes, une même harmonie des proportions les unissent. Elles incarnent un équilibre sous-jacent, gagné de haute lutte par l'homme qui a dépassé ses tensions intérieures pour atteindre une harmonie, la fusion sereine avec lui-même, et au-delà, avec le Cosmos, l'Ordre éternel. Oui, c'est bien cela que Breker veut mettre en lumière : l'homme qui se dépasse, sa grandeur, qui est aussi sa beauté.

    • Comment s'incarne cette grandeur dans deux types d’œuvres aussi différentes que les portraits et les statues que j’appellerais “idéales” ?

    Les portraits sont bien sûr la représentation d'une personnalité propre. Breker rend palpables les rythmes essentiels de leur âme. Dans chacun d'eux se joue le drame intime d'un individu confronté aux exigences parfois douloureuses, voire tragiques (voyez le Guerrier blessé, si tragiquement humain) de sa quête vers l'harmonie, en lutte contre ce qui menace son intégrité. C'est de ce dépassement que provient leur grandeur. Les sculptures que vous qualifiez d'“idéales” non point d'une idéalité glacée comme d'aucuns l'ont trop souvent prétendu, mais pétrie de mesure reflètent quant à elles le dépassement du Principium Individuationis. Elles représentent l'être humain dans sa grandeur cosmique : un être accompli, maître de lui, libre, intemporel. Cette intériorité reposée toute incertitude ayant été écartée donne à la statuaire de Breker une beauté, un rayonnement, une majesté en quelque sorte divine et lui accorde un caractère sacré. C'est pourquoi je parlerais volontiers de ces statues comme d'icônes de l'Honme-Dieu. Superbes illustrations du Gnôthi seauton hellénique : “Connais-toi toi-même et tu connaîtras l'univers et les Dieux”. Authentiques archétypes, elles nous renvoient à notre propre singularité et à notre aspiration à la transcendance : elles sont des modèles.

    • Breker s'inspire-t-il des mythes antiques pour ses modèles ?

    Bien sûr ! En tant que manifestations de l'équilibre et incarnations des forces cosmiques, les Dieux sont pour Breker autant de modèles à suivre. C'est pourquoi, des œuvres telles que Prométhée, Apollon, Dionysos ne sont en rien de banales illustrations de récits, mais valent par leur symbolique propre. Regardez-les : elles transmettent leur force et leur équilibre. Elles sont autant d'invitations à suivre les Dieux !

    • Nulle démesure dans l'œuvre de Breker donc ?

    Certainement pas. On l'a vu, les sculptures d'Arno Breker sont parfaitement équilibrées, en accord avec elles-mêmes ou du moins à la recherche de cet accord. Loin de toute démesure, ce sont des sculptures “vraies”, qui traduisent les vérités essentielles de l'humanité. Dans ce contexte, il est ridicule de faire de Breker un sculpteur “nationaliste”. Son art s'adresse à ce qui dans l'homme est le plus intemporel, “a-national” si je puis dire. N'oubliez pas ce qu'il déclara à Berlin en 1981 : « J'ai toujours célébré l'homme, jamais une idéologie ».

    • « Commencez à dessiner et à peindre selon les anciens maîtres. Puis faites ce que vous avez envie de faire » : Tel est le conseil qu'Arno Breker donnait aux jeunes artistes. Il s'agissait donc pour lui d'allier tradition et créativité, mémoire et modernité. Quel est le creuset où s s'est forgée son œuvre ?

    Breker se revendique des maîtres éternels de l'art européen : les anciens Grecs, les grands sculpteurs de la Renaissance italienne, de l'école française du XIXe siècle, ainsi, bien sûr, que de Rodin et de Maillol. Héritier certes, mais nullement soumis à leurs règles. Breker s'en imprègne plutôt, et laisse ensuite exploser son intuition, créatrice de formes nouvelles. Il ne s'agit donc pas pour lui d'être obsédé par les formes du passé et de les répéter jusqu'à l'anémie, jusqu'à la création d'un univers factice. Il s'agit pour lui de repenser les formes à la lueur de son propre idéal esthétique. Dans sa recherche d'une certaine image de l'humain en quête d'harmonie, il a su allier le sens du tragique des Grecs classiques, le sens de la beauté et de l'harmonie à un Romantisme germanique bien tempéré.

    ► Propos recueillis par Anne Ramaekers (Paris, juin 1997), Antaïos n°12, 1997.

    ◘ D. Egret, Arno Breker : Une vie pour le Beau / Arno Breker : a Life for the Beautiful / Arno Breker : Ein Leben für das Schöne, Grabert, Tübingen, 1996. Ouvrage relié, grand format (21 x 29,7 cm), en trois langues (français, allemand, anglais), 352 p., richement illustrées (600 photos).

     

    Breker

     

    La France rend hommage à Arno Breker par la publication d'un livre d'art

    Les Éditions Hirlé ont publié un magnifique ouvrage d'art consacré au sculpteur Arno Breker (1900-1991). Ce livre est le catalogue de l'exposition d'œuvres de la collection du Musée Arno Breker.

    BrekerLes exceptionnelles photographies en noir et blanc d'œuvres présentées au cours d'expositions temporaires ouvertes au public ainsi que d'œuvres publiques ont été réalisées par des photographes français, auxquelles s'ajoutent des photographies contemporaines à la « période classique », issues de la collection du musée.

    Par ce catalogue, les Éditions Hirlé (Strasbourg) apportent une riche contribution au travail scientifique mené autour de cette œuvre artistique. En même temps, l'éditeur perpétue la tradition instaurée par Flammarion, qui publia un ouvrage d'art consacré à Breker dans les années 40 qui n'est autre que le catalogue de l'exposition de l'artiste à l'Orangerie, à Paris. À l'époque, l'auteur retenu était Charles Despiau qui comptait parmi les plus éminents sculpteurs français avec Auguste Rodin et Aristide Maillol. Après Despiau, Arno Breker était le quatrième artiste de la tradition classique en Europe.

    Dans sa préface intitulée « La beauté et le divin dans l'art », l'historien de l'art B. John Zavrel rend hommage à Arno Breker ainsi qu'à tous les artistes de la planète, qui orientent leurs œuvres autour de la création. Fort justement, le Consul Zavrel cite le message de Jean-Paul II prononcé à destination des artistes du monde entier en 1999.

    Des photographies et une mise en pages extraordinaires

    Il faut particulièrement souligner la qualité exceptionnelle des photos publiées dans ce catalogue d'exposition de l'œuvre d'Arno Breker. Ronald Hirlé a personnellement réalisé l'ensemble des photographies des œuvres exposées visibles par le public, à l'aide d'un Leica numérique. À cela viennent s'ajouter des photographies historiques réalisées par Charlotte Rohrbach qui sont exposées au Musée d'art européen (château de Nörvenich, République Fédérale d'Allemagne).

    La partie rédactionnelle a été dirigée par l'auteur international Sandrine Woelffel. Elle a conçu cet ouvrage dans un style français moderne. Sandrine Woelffel a également assuré la traduction de l'ouvrage. Les historiens de l'art qualifient son travail de performance.

    Descriptif de l'ouvrage :

    Arno Breker - Sculpteur, Dessinateur, Architecte, Hirlé, Strasbourg, 2010. Format : 31x23 cm, 144 p., reliure rigide. Texte : français et allemand.  Nombreuses photographies couleur et noir et blanc. Prix : 35 €.

    « Nouvelle VagueSyberberg »

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